mercredi 11 janvier 2012

Mesure de la performance indicateurs et tableaux de bord (QSE) Part 3/5



 Mesure de la performance indicateurs et tableaux de bord, Qualité, Santé Sécurité, Environnement Part 3/5

Bonjour, merci de nous rejoindre pour la suite du sujet que nous avions déjà abordé concernant la mesure de la performance de l’environnement à travers les indicateurs et les tableaux de bord. C’est la partie trois sur cinq que je vous présente.
Il s’agit dans un premier temps de savoir comment choisir un bon indicateur environnemental puisqu’on est partie sur la partie environnement  concernant le sujet et donc le choix des bons indicateurs pour réaliser une bonne évaluation de la performance environnemental d’une entité qui met en place ces indicateurs découle d’une volonté d’un certain nombre d’entité qui met en place ces indicateurs découle de la volonté d’un certain nombre d’entité d’évaluer leurs performances environnementales pour répondre aux exigences  imposées par l’article 116 de la loi 2001-420 du 15 mai 2001 relative aux nouvelles régulations économiques, mais aussi par rapport aux exigences des différents publics visés.
Ces choix sont développés dans le cadre de la norme ISO 14031 principalement et cela peut être un choix de maîtriser ces impacts en ayant une mesure  qui répond à d’autre exigences d’ordre réglementaire, comme exemple le cas de l’application d’un arrêté préfectoral..

Par rapport aux exigences réglementaires.

Les sociétés doivent désormais rendre compte de leur gestion sociale et environnementale dans leur rapport annuel, les entreprises qui sont bien évidemment au CAC 40 et qui doit contenir une information claire et transparente pour communiquer et établir des relations de confiance avec les parties prenantes dites aussi parties intéresser.
Déjà les entreprises opèrent un reporting opérationnel et stratégique de leur activité afin de répondre à ces obligations réglementaires. elles seront encore plus nombreuses à se lancer dans un processus d’amélioration continue, et communiqueront leurs performances dans le domaine du développement durable au-delà de leur obligation à cause d’un environnement de plus en plus pressant et concurrentiel (recommandations de l’Union Européennes sur la communication environnementale…)
La loi oblige ces organismes à effectuer un reporting réglementaire des donnés brut destinées à information.
Ils resteront toutefois libres d’aller au-delà de la contrainte réglementaire en élaborant et publiant des indicateurs manifestants leurs performances. Ainsi ces indicateurs pourront être la base d’un système de management dont ils seront des outils de pilotage.
La loi NRE par exemple et son décret offrent aux organismes l’occasion de présenter leurs performances environnementales obtenues dans le cadre d’un processus d’amélioration continue qu’il soit ou non accompagné par une démarche de système de management environnemental.

Par rapport à l’Evaluation Performance Environnementale ce que l’on appel l’EPE à travers la norme ISO 14031

Cette performance est mesurable.
Il n’y a pas de méthode universelle d’évaluation et de comparaison des impacts environnementaux, toute les évaluations globale de la performance produit des résultats, après on peut toujours avoir un échange sur le sujet.
Cette norme internationale donne des lignes directrices concernant la conception et l’utilisation de l’EPE au sein d’un organisme. Elle est applicable à tout organisme, indépendamment de sa catégorie, sa taille, sa situation géographique et sa complexité.
l’EPE est un processus et un outil de management interne qui est conçu pour fournir en permanence à la direction d’une entreprise des informations fiables et vérifiables lui permettant de déterminer si sa performance environnementale remplit bien les critères qu’elle a choisis.
Lorsque l’entreprise ne possède pas de SME, système de management environnemental, l’EPE peut l’aider aussi à identifier ces aspects environnementaux, à déterminer ceux qui seront considérés comme significatifs et à établir les critères de performance environnementale et évaluer la performance environnementale par rapport à ces critères.
Si l’EPE et les audits environnementaux aident la direction d’une entreprise à évaluer le niveau de performance environnementale et à identifier les points éventuels à améliorer, c’est un processus continu de recueil et d’évaluation contrairement aux audits environnementaux qui sont réalisés de manière périodique afin de vérifier la conformité à des exigences déterminées.
Les IPE sont eux-mêmes subdivisés en deux types d’indicateurs :
Les IPM (Indicateur de Performance de Management) qui fournissent des informations sur les efforts accomplis par la direction pour influencer la performance environnementale. Ceux-ci témoignent de la mise en œuvre d’une politique et de programmes, de la conformité, des performances financières, ou des relations de l’organisme avec la société d’une manière générale.
Les IPO (Indicateur de Performance Opérationnelle) qui fournissent des informations sur la performance des opérations de l’organisme. On les trouve quand ils sont relatifs aux matériaux ou aux énergies utilisées, des indicateurs relatifs aux produits, des indicateurs relatifs au service utile au fonctionnement de l’organisme, des indicateurs relatifs aux émissions ou relatifs aux services fournis par l’organisme, voir des indicateurs relatifs aux approvisionnements et aux livraisons. Donc la norme 14031 peut être considérée comme une boîte à outils qui donne des conseilles pertinent pour le choix de ces indicateurs à retenir pour l’évaluation de la performance environnementale.
D’autre part il ya les ICE (les indicateurs de condition environnemental) qui sont généralement assez peu exprimé et formalisé dans les systèmes et qui permettent à l’organisme de faire le choix entre des indicateurs mondiaux, régionaux, nationaux  ou locaux relatifs à la qualité de l’air, à l’eau, au sol, à la flore, à la faune, aux êtres humains, à l’esthétique, au patrimoine et à la culture faut-il avoir des données qui sont plus globaux au niveau mondiaux et régionaux pour pouvoir  effectivement les adopter et les mettre en œuvre. Je vous remercie pour ce rendez-vous. Je vous engage à nous rejoindre sur le blog, le twitter ou le facebook Angatsha, nous répondrons à vos questions si vous laissez des commentaires, A bientôt et merci pour la prochaine étape.

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Mesure de la performance indicateurs et tableaux de bord (QSE) Part 2/5



Mesure de la performance indicateurs et tableaux de bord, Qualité, Santé Sécurité, Environnement Part 2/5


Bonjour, je suis heureux de vous rencontrer à nouveaux, nous allons parler de la deuxième partie du sujet qui concerne les indicateurs et les tableaux de bord, souvenez vous nous en avions fais la définition dans l’étape précédente. Nous sommes là sur la deuxième étape qui consiste à décrire l’élaboration d’un indicateur et notamment environnemental puisque c’est le sujet sur lequel on va donner les exemples.
L’élaboration des indicateurs environnementaux et principalement la méthode qu’il convient d’employer pour créer un ou des indicateurs qui soient utiles et appropriés dans le cadre d’une évaluation de la performance environnementale, se décompose en 4 phases principales qui sont :
Un, la détermination du champ de la mesure
Deux, la détermination des objectifs
Trois, la détermination de l’indicateur en lui-même
Quatre, la détermination du format et des seuils de l’indicateur.

Comment définir le champ de la mesure ?
Ce champ de la mesure revient à déterminer le cadre et les limites dans lesquelles va s’appliquer la mesure, c’est-à-dire soit d’une action que l’on a décidé de mener, soit d’un domaine que l’on veut surveiller en particulier.
Le choix est fonction de critères propres au client des indicateurs. Les champs possibles sont donc multiples et variables, ils vont être différents d’un sujet à un autre..

Comment déterminer les objectifs ?
Une fois le ou les champs définis, il convient d’identifier les objectifs correspondants à ces champs.
Ils sont soit déjà définis (objectifs d’une action ou d’une organisation ou d’une l’entité), soit à déterminer.
Ce sont les objectifs qui donnent leur sens à la mesure.

Comment composer l’indicateur en lui-même ?
Pour bâtir les indicateurs, il s’agit de transcrire en données chiffrées les paramètres des critères choisis par rapport aux objectifs.
Pour en arriver là, il faut dans un premier temps, identifier un ou plusieurs critères qui permettront, en suivant leur évolution, de se situer par rapport aux objectifs. Il ya une notion d’échelle la dedans.
Un même objectif peut faire l’objet de plusieurs critères.
Puis dans un deuxième temps, il faut établir les paramètres de chaque critère, c’est-à-dire définir ce qui permet de quantifier le critère, afin d’obtenir des valeurs qui serviront à mesurer l’indicateur.
Le choix des différents paramètres retenus influe fortement sur la pertinence de l’exploitation de la mesure.

Le Format et le seuils de l’indicateur.

Il existe plusieurs formats pour les indicateurs. on va retrouver :
Le dénombrement
Le degré mesuré ou estimé sur une échelle de valeur
Le taux
Le ratio
La note estimée en fonction d’une grille de notation qui aura été préétablie bien évidemment.

Par ailleurs, les objectifs à atteindre peuvent amener à définir des seuils pour certains indicateurs :
Par exemple Minimum ou maximum à respecter
Valeur à atteindre
Plage de valeur
Ces limites peuvent être matérialisées sur la représentation de ces indicateurs.
Je vous donne un exemple, dans le cadre des installations classées pour la protection de l’environnement on aura notamment soumis à autorisation un arrêté préfectoral, dans cet arrêté il peut y avoir des seuils a respecter  sur certains sujet et donc on va parler de taux de conformité qui est égal au nombre de valeur de rejet par rapport au nombre de seuil réglementaire qui sont identifiés.
Je vous ai balayé rapidement la manière d’élaborer un indicateur et notamment environnementale. Je vous remercie, on va se retrouver dans la troisième partie qui consistera à traiter du choix des bons indicateurs, pour rappel la quatrième parlera de la présentation des indicateurs et la cinquième de l’élaboration d’un tableau de bord. Puisque tout ca, c’est bien le résultat d’une mesure que l’on va formaliser notamment à travers un tableau de bord, un plan d’action qui va sera hiérarchiser en fonction des impact si on parle d’environnement que l’on aura identifié. Rejoignez nous sur le blog, le twitter ou le facebook Angatsha, nous répondrons si vous laissez des commentaires, à bientôt et merci.

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Mesure de la performance indicateurs et tableaux de bord (QSE) Part 1/5



 Mesure de la performance indicateurs et tableaux de bord, Qualité, Santé Sécurité, Environnement Part 1/5

Bonjour, je suis heureux de vous rencontrer à nouveaux et je vous souhaite une très bonne année 2012, nous allons commencer cette année par un sujet qui devrait vous intéresser qui concerne les indicateurs et les tableaux de bord. Dans un premier temps, un indicateur sert à mesurer et à décrire un état.

Ils éclairent les tendances qui sont susceptibles de conduire à des dommages notamment, il peut décrire une déviation de l’état par rapport à un état de référence.
Par exemple si on parle des indicateurs de management de l’environnement qui sont les indicateurs de performance environnemental qui décrivent la déviation de la qualité environnementale par rapport à un objectif et/ou par rapport à l’efficience d’une action donnée.

C’est indicateurs mesurent ou bien une distance par rapport à un but défini ou bien l’efficacité de l’action qui a conduit à atteindre un objectif défini.

Et pour répondre aux attentes exprimées, les indicateurs doivent rendre compte des relations de cause à effet entre une décision ou une action et ses conséquences (effet, impact, danger, risque) sur l’environnement et d’une manière générale l’indicateur peut servir aussi dans d’autre domaine tel que la qualité ou la santé sécurité au travail, ce n’est pas limitatif.

A lors la définition d’un indicateur. Il se défini comme une grandeur établie à partir de quantités observables ou calculables reflétant de diverses façons possibles l’impact sur l’environnement occasionné par une activité donnée par exemple.

Les quantités en question peuvent être des quantités physiques de matière entrant dans un processus de production par exemple ou provenant de ce processus comme les produits de consommation ou les rejets de substances polluantes.  Il y a un changement d’état.

Un indicateur peut comprendre aussi, un grand nombre d’autres éléments sur la gestion de la performance environnementale de l’organisme notamment par l’agrégation d’autres indicateurs.

Il en existe plusieurs types et qui sont décris dans des normes, notamment on peut citer la norme ISO 14031 qui parle des indicateurs de condition environnementale que l’on appel les ICE.

Ces indicateurs qui fournissent des informations sur la condition locale, régionale, nationale et mondiale de l’environnement. Ils permettent de voir le lien entre l’état de l’environnement à un moment donné et les activités, produits et services d’un organisme.

Un autre type d’indicateur, on va parler d’IPM (Indicateur de Performance de Management) qui fournissent des informations sur les efforts accomplis par la direction pour influencer la performance environnementale d’un organisme.

Et un autre type d’indicateur mai ce n’est pas limitatif que l’on appellera IPO (Indicateur de Performance Opérationnelle) eux fournissent des informations sur la performance environnementale qui sont relative aux opérations d’un organisme alors on retrouve par exemple tous ce qui concerne les consommation, électricité, gaz..

Les qualités d’un bon indicateur environnemental.
Ils  doivent satisfaire un certain nombre de qualités qui doivent être parfois contradictoires :

On retrouve, la pertinence : la mesure doit parfaitement décrire le phénomène à étudier. Elle doit être significative de ce qui est mesuré et garder cette signification dans le temps.

La simplicité : l’information doit être obtenue facilement, de façon peut coûteuse et de manière à ce que l’utilisateur puisse l’appréhender de la façon la plus directe possible.

L’objectivité : l’indicateur doit être calculable sans ambiguïtés à partir de grandeurs observables.

L’univocité : l’indicateur doit varier de façon monotone par rapport au phénomène décrit pour pouvoir interpréter ces variations sans équivoque.

La sensibilité : l’indicateur doit bouger de façon significative pour des variations assez petites du phénomène.

La précision : l’indicateur doit être défini avec une marge d’erreur acceptable en fonction de la précision des mesures sur les grandeurs observables.

La fidélité : l’indicateur, s’il présente un biais par rapport au concept qu’il traduit, doit garder ce biais constant sur les unités spatio-temporelles de référence.

L’auditabilité : une tierce personne doit être à même de vérifier la bonne application des règles d’utilisation des indicateurs (collecte de données, traitement, mise en forme, diffusion, interprétation).

La communicabilité puisqu’il faut communiquer sur les indicateurs : les indicateurs doivent permettre le dialogue entre des populations n’ayant pas forcément les mêmes préoccupations.

L’acceptabilité : l’indicateur doit être vendable et ne doit pas heurter la culture de l’utilisateur potentiel.
Donc vous voyez qu’il y a un certain nombre de critères qui entre en compte. On peut prendre tout ou partie de ces éléments pour pouvoir bien structurer le résultat de la mesure à travers cet indicateur.
En résumé, l’indicateur doit renvoyer une image fidèle du phénomène à étudier pour permettre une évaluation rapide et simple des données à surveiller.

Un bon indicateur doit avoir plusieurs fonctions principales :

Il doit mesurer le niveau de la performance environnementale d’un organisme.
Il doit permettre de maintenir ce niveau voir de l’améliorer.
Il doit permettre de détecter les défauts, les problèmes, les irrégularités, les non conformités afin d’améliorer le niveau de la performance environnementale.
Il doit permettre d’apprécier les progrès réalisés et ceux qui restent à faire.
J’ai parlé dans sur un premier plan des indicateurs et tableaux de bord. Ce sujet va être traité en cinq parties, c’est la première partie dont je viens de vous parler. Rejoignez nous sur le blog le facebook ou le twitter Angatsha nous répondrons à vos questions si vous laissez des commenetaires à bientôt et merci.


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mercredi 7 décembre 2011

Audit interne des processus d’une entreprise



Audit interne des processus d’une entreprise

L’audit interne est une activité de conseil réalisée par certains employés de l’entreprise qui certifie la régularité de la gestion de l’entreprise relativement au suivi de ses procédures.
L’audit interne est exercé dans différents environnements juridiques et culturels ainsi que dans des organisations dont l’objet, la taille, la complexité et la structure sont divers. Il peut être en outre exercé par des professionnels de l’audit, internes ou externes à l’organisation1.
Contrairement à l’Audit Externe dont le rapport est adressé au Président du Conseil d’Administration, l’Audit Interne dépend hiérarchiquement de la Direction Générale (DG). Le Directeur de l’Audit Interne (DAI)est indépendant de toute autre direction de l’entreprise, notamment de la Direction Financière.
Ce rattachement à la DG permet au DAI d’évaluer de manière indépendante les activités de toutes les directions et de tout le personnel. Définition Indépendante des objectifs de la fonction et des procédures d’audit ; définition indépendante du plan d’audit annuel ; (2) Rattachement hiérarchique («reporting line») indépendant de toute autre direction ou service; nomination et révocation indépendante; ressources et budget indépendants ; (3) Droit de Communication : le DAI doit pouvoir communiquer directement avec la Direction Générale.
Les Directeurs de l’Audit ne sont pas responsables de la gestion de l’entreprise; Ils conseillent le management et le Conseil d’Administration (ou organes de supervision similaires) sur l’exécution de leurs responsabilités.

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Internal audit processes of a company

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Source (wikipedia)

lundi 28 novembre 2011

Accident de travail (AT)



L'accident de travail (AT)

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Il s’agit d’un accident survenu, par le fait ou à l’occasion du travail, à un salarié ou à une personne travaillant, à quelque titre ou en quelque lieu que ce soit, pour un ou plusieurs employeurs.

La législation relative aux accidents du travail est étendue à certains bénéficiaires tels les élèves des établissements techniques, les demandeurs d’emploi participant à des actions de formation, d’aide à la recherche d’emploi…, les personnes en stage de formation professionnelle continue…

Plusieurs critères doivent être réunis pour autoriser la qualification d’accident du travail :

  • le caractère soudain de l’événement (éblouissement, coupure, chute…) ou l’apparition soudaine d’une lésion (douleur lombaire à l’occasion d’une manutention), critères qui distinguent l’accident de la maladie, laquelle apparaît de façon lente et progressive ;
  • l’existence d’une lésion corporelle, quelle que soit son importance. Ce critère est apprécié largement ; a même été retenue l’apparition de troubles psychiques à la suite d’un entretien d’évaluation ;
  • le caractère professionnel, c’est-à-dire la survenance de l’accident par le fait ou à l’occasion du travail. La victime doit être placée sous la subordination juridique d’un employeur (critère qui exclut par exemple le candidat à une offre d’emploi) et l’accident survient soit au cours de la réalisation de son travail soit à l’occasion de celui-ci (accident lors d’un déplacement ou d’une mission effectuée pour le compte de l’employeur, blessures à la suite d’une rixe survenue en dehors du temps et du lieu de travail mais pour des motifs liés à l’activité professionnelle).

mercredi 16 novembre 2011

Document Unique L'évaluation des risques ( D.U ou D.U.E.R)


Le document unique transcrit les résultats de l’évaluation des risques et liste les solutions à mettre en œuvre. Plus qu’un simple inventaire, ce document obligatoire est un outil essentiel pour lancer une démarche de prévention dans l’entreprise et la pérenniser. Ce document doit être mis à jour au minimum chaque année.

Le document unique est une obligation pour toutes les entreprises depuis 2001. Il transcrit les résultats de l’évaluation des risques professionnels. La loi ne définit pas le contenu in extenso de ce document, mais précise qu’il doit favoriser une certaine cohérence en regroupant sur un même support les données issues de l’analyse des risques. Il réunit les résultats des différentes analyses réalisées sous la responsabilité de l’employeur, ce qui facilite le suivi de la démarche de prévention dans l’entreprise.
(source INRS)


Document Unique L'évaluation des risques ( D.U ou D.U.E.R)

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mercredi 2 novembre 2011

ISO 9001 Système de management de la qualité Part 4/4


Mettre en œuvre un système de gestion de la qualité selon les exigences de la norme ISO 9001-Version 2008 consiste à :


  • Démontrer l'aptitude à fournir régulièrement un produit conforme aux exigences du client et aux exigences réglementaires applicables.
  • Chercher à accroître la satisfaction des clients par l'application efficace du système, et en particulier, mettre en œuvre un processus d'amélioration continue (selon le principe PDCA ou roue de Deming)
Le texte de la norme ISO 9001 aborde les 4 aspects principaux :
  • Responsabilité de la direction : chapitre 5 ;
  • Gestion des ressources : chapitre 6 ;
  • Réalisation du produit : chapitre 7 ;
  • Mesure d'analyse et d'amélioration continue : chapitre 8.
Elle est basée sur 8 principes de management1 :
  • L'orientation client ;
  • Le leadership ;
  • L'implication du personnel ;
  • L'approche processus ;
  • La gestion par approche système ;
  • L'amélioration continue ;
  • L'approche factuelle pour la prise de décision ;
  • Les relations mutuellement bénéficiaires avec les fournisseurs.
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